samedi 27 octobre 2007

Le Sénat veut clarifier les chiffres

Comment expliquer que les prix des logements anciens aient augmenté de 6,7 % l'an passé selon la Fnaim, mais de 9,9 % selon l'indice Notaires-Insee ? Et que, en 2005, la hausse était de 10 % selon les agents immobiliers et de 15 % pour les officiers ministériels ? Partant de ce constat, la délégation du Sénat pour la planification, présidée par Joël Gourdin, suggère un rapprochement des deux principaux outils de mesure des prix dans l'ancien que sont les indices Notaires-Insee et Fnaim «dans l'optique d'une comparaison approfondie des bases de données et des méthodes utilisées ».


La délégation note par ailleurs qu'aucun indice ne retrace de manière satisfaisante l'évolution des prix dans le neuf, et appelle une promotion de l'information immobilière de source publique, « à partir des sources fiscales et foncières, qui pourraient être mieux utilisées qu'à l'heure actuelle ». Les sénateurs demandent également «une plus grande transparence au service des acquéreurs individuels, qui n'ont pas facilement accès aux éléments d'information sur les prix concrètement pratiqués dans les zones où ils projettent des achats».

Renseignements : www.senat.fr

Aucun commentaire: