lundi 12 novembre 2007

Google SketchUp enfin disponible en français !

Google Inc. vient d'annoncer que son logiciel de modélisation 3D Sketchup était maintenant disponible en version française.

Le logiciel Google SketchUp arrive enfin dans sa version française. Ce programme gratuit de modélisation 3D est destiné aux phases conceptuelles du dessin, conception et création notamment. Le logiciel est compatible pour le moment sous Windows 2000 et XP et sous Mac OS X (10.4). La version Vista viendra sans doute plus tard.

Google SketchUp permet au grand public de façonner en 3D la maison ou l'appartement qu'il imagine. Il est possible de placer les modèles crées dans Google Earth ou les publier dans une banque d'images 3D proposée par google inc. Les professionnels pourront se tourner vers la version Google SketchUp 6, également disponible en français au prix de 495 dollars (environ 340 euros).

L'une des differences pour ce produit plus performant est qu'elle inclut notamment LayOut, un nouvel outil de mise en page pour la présentation et/ou la publication qui permet d'ajouter des éléments 2D (photos, dessins, texte…) et de créer des présentations graphiques professionnelles et des documents "haute résolution".

vendredi 2 novembre 2007

Digital Map : Plus d'infos sur la carte !



Sur mes outils de veille, je me suis arrété sur un article relatant le partenariat entre Refdin et Digital Map Products. J'ai traduit le texte, enjoy :

La Société Digital Map Products (http://www.digitalmapproducts.com/) a déclaré qu'elle est maintenant fournisseur des données sur les parcelles du courtier en ligne Américain Redfin.

Digital Map Products (DMP) et son service web ParcelStream (TM) va permettre à Redfin de renseigner au mieux le client sur les caractérisiques d'une parcelle de terre.

Selon Jim Skurzynski, président et fondateur du DMP,"dans les premiers stades de l'achat et de la vente en ligne, les clients se contente d'une carte virtuelle. Cette carte leur fournit une première base afin de mieux localiser le bien (Google maps, Virtual earth, géoportal, et autres).

Mais au fur et à mesure de l'avancement vers la transaction, que ce projet d'acquisition gagne en maturation, les clients, potentiels acquéreurs veulent des informations plus détaillées pour la finalisation de leur acquisition."

Skurzynski a ajouté que ce service web, ParcelStream (TM), permettait aux potentiels clients d'obtenir des informations plus précises telles que la valeur des propriétés avoisinantes, les spécificités des lots vendues (taille, profondeur), de déterminer à quelle distance est la parcelle des routes principales, si elle est à côté de terrains publics ou d'espaces verts.

Aux Etats-Unis, les sites immobilier utilisant des services virtuels cartographiques ont commencé à superposer les données immobilières disponibles auprès des comtés, en plus d'imagerie numérique et de cartes routières sur les parcelles de terrains afin de cumuler et délivrer une information plus complète sur les propriétés. Toutefois, avec des informations de qualité inégale pour certains comtés, le résultat n'était satisfaisant que sur certaines parcelles.

DMP c'est donc spécialisée dans ce type de procédé (le traitement de l'information) et permet donc à ses clients d'intégrer grâce à ses applications des informations provenant des comtés américains de centaines de parcelles, sans avoir à investir dans la recherche, l'acquisition, la superposition, l'agrégation et la maintenance de toutes ses informations.

Le site de courtage en ligne américain Redfin a donc considérablement élargi son rayon d'action en présentant d'avantage de données à ses clients affamés d'informations. Et ce, sans se soucier de l'approvisionnement, le traitement et le maintien de l'information puisque DMP assure le suivi.

Afin d'aider ses clients à comprendre le potentiel immense en valeur des données géocodées au niveau des parcelles, DMP offre aux développeurs Web la possibilité de faire usage de l'API de ParcelStream (TM) dans leurs applications Web pour un essai gratuit. Cette simple API permet aux site immobilier d'afficher instantanément des données sur les parcelles avec une grande précision.

Skurzynski termine : " cette offre permet aux sites immobilier utilisant Microsoft Virtual Earth (TM) ou Google Maps (TM) de voir le potentiel de notre produit en augmentant considérablement les données sur les parcelles. DMP est un outil qui une fois le code inséré, comble les clients à la recherche du maximum d'informations."

Santa Ana, Californie le 10/17/07 -- Digital Map Products
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Cet article a le mérite de lancer le débat.

Faut-il ou non ouvrir les portes de l'information patrimoniale ?

Accepteriez-vous de voir sur un site internet votre maison estimée ?

Le contraste entre la France et les Etats-Unis sur la confidentialité des informations est saisissant. Mais tout ceci est plus une affaire de "mentalité" et de temps peut-être...

Dévoiler son patrimoine et dévoiler le patrimoine (ses biens, son salaire, ex : le salaire des patrons) de quelqu'un n'est pas passible de poursuites pour non-respect de la vie privée. C'est tout à fait légal. Encore faut-il savoir ce qu'il possède et où... Ce que je veux dire par là, c'est qu'l serait tout à fait possible de créer un concept identique à Digital Map en France si on voulait bien nous transmettre les données en matière d'immobilier.

Cet accès à l'information éviterait bien des désagréements :


"En France, le détail des transactions est tenu secret alors que, aux Etats-Unis, il suffit d'aller sur http://www.zillow.com/ pour avoir la cartographie transactionnelle du plus petit pâté de maison. Il faut améliorer l'information. Les ménages qui souffrent aujourd'hui sont ceux qui n'ont pas compris le risque de ne pas acheter ! Posséder son logement protège contre le risque des fluctuations de loyer." indique FRANÇOIS ORTOLO-MAGNÉ, professeur d'économie, titulaire d'une chaire d'immobilier à l'université du Wisconsin


Dans le cadre de l'immobilier, le public n'a pas accès à une base de données identique à celle des aux Etats-Unis. Aux US les prix réels des transactions sont publics (il faut les déclarer à "l'escrow" local). Zillow se base là-dessus en ré-estimant ensuite le prix à la date du jour, en tenant compte de tout un tas de facteurs (algorithmes secrets..). En France, nos aimables notaires ont les prix, mais ne les divulguent pas ou si mais moyennant finance... Le notaire est compétent sur son secteur.
Mais les notaires ne sont pas réellement les détenteurs d'une base de donnée des prix pratiqués sur tout le territoire. Ils alimentent une base de donnée PERVAL qui leur propose de collecter les prix mais c'est un service payant pour les Notaires. Les notaires n'y sont pas obligés d'y souscrire et ils n' alimente pas tous la base de données. Par contre, ils alimentent la Conservation des Hypothèques. Si, la CdH pouvait ouvrir ces portes et créer un outil afin de libéraliser les prix ce serait formidable.

Le vrai détenteur de la base de données de tous les prix en France, c'est la Conservation des Hypothèques. Elle centralise toutes les mutations immobilières à titre onéreux ou gratuit.
Messieurs les Sénateurs, vous qui souhaitez établir un indice de référence sur les prix de l'immobilier ... .

P.S. : Je sais que Geoportail souhaite mettre le cadastre en ligne, c'est bien. Mais personnellement, je préfererai retrouver un système de comparaison des prix des maisons ou des appartements sur mon site Internet Immo-Sat.com .

P.S. 2 : Un super site français se rapproche du concept de DMP mais le produit est axé sur le tourisme. Ce site propose de la cartographie 3D dynamique avec vue aérienne et services dédiés au marché du tourisme, il s'agit du site http://www.evaway.com/ tenu par Olivier MESSALIS.

dimanche 28 octobre 2007

Le marché de l'annonce immobilière se porte bien, merci !

Je relate ici un article issu de Challenges.fr. A la vue des chiffres, le marché des petites annonces immobilières est décidément un des marchés les plus juteux sur Internet.

La conjoncture immobilière de ces cinq dernières années a largement contribué à cette réussite , elle a assis la notoriété et la domination des plus anciens sites de petites annonces immobilières. Ces sites, de part leur taille, imposent le respect et la concurrence avec ces "gros" du secteur demeure délicate.

Cependant, sans prétention, nul n'est indéboulonnable et l'innovation seule (mélée à une gestion draconnienne des ressources) peut permettre de s'octroyer puis de grignoter des parts de marché... Immo-Sat.com à suivre donc.

"25/10/07 19:21 Forte croissance du chiffre d'affaires sur neuf mois du numéro 1 de l'immobilier sur internet :

Le spécialiste de l'immobilier sur Internet en France, SeLoger.com, a réalisé un chiffre d'affaires consolidé de 41,1 Millions d'Euros à l'issue des 9 premiers mois 2007, en croissance de 58,4% par rapport à la même période de 2006. Le Groupe explique cette forte croissance par le développement des "Petites Annonces" en province et en Ile-de-France. En effet, la société recense plus de 1,95 million de petites annonces en septembre 2007, contre plus de 1,19 million en septembre 2006 (+64,1%), et compte une audience de plus de 1,16 millions de visiteurs uniques (+14,6%), soi t plus de 7,7 millions de visites (+27,1%) et 122 millions de pages vues (+12,6%) en septembre 2007. La société confirme l'objectif d'un chiffre d'affaires annuel 2007 de 56 ME assorti d'une marge d'EBITDA de 48% après prise en compte du plan d'attribution de stocks options et d'actions gratuites. La société renouvelle également son objectif d'atteindre un taux de pénétration supérieur à 45% à fin décembre 2007 contre 36% à fin 2006 et un taux de 70% en 2009. "


samedi 27 octobre 2007

Le Sénat veut clarifier les chiffres

Comment expliquer que les prix des logements anciens aient augmenté de 6,7 % l'an passé selon la Fnaim, mais de 9,9 % selon l'indice Notaires-Insee ? Et que, en 2005, la hausse était de 10 % selon les agents immobiliers et de 15 % pour les officiers ministériels ? Partant de ce constat, la délégation du Sénat pour la planification, présidée par Joël Gourdin, suggère un rapprochement des deux principaux outils de mesure des prix dans l'ancien que sont les indices Notaires-Insee et Fnaim «dans l'optique d'une comparaison approfondie des bases de données et des méthodes utilisées ».


La délégation note par ailleurs qu'aucun indice ne retrace de manière satisfaisante l'évolution des prix dans le neuf, et appelle une promotion de l'information immobilière de source publique, « à partir des sources fiscales et foncières, qui pourraient être mieux utilisées qu'à l'heure actuelle ». Les sénateurs demandent également «une plus grande transparence au service des acquéreurs individuels, qui n'ont pas facilement accès aux éléments d'information sur les prix concrètement pratiqués dans les zones où ils projettent des achats».

Renseignements : www.senat.fr

Microsoft Virtual Earth 3D 2.0 Beta

Je tiens cette info du site : http://www.ratiatum.com/log1812_Microsoft_Virtual_Earth_3D.html

Apporter la 3D à Windows Live Local

Description :

Microsoft permet grâce à ce plug-in d'apporter la 3D à son service Windows Live Local. Fonctionnant uniquement sous Internet Explorer, il constitue une alternative à Google Earth. Le programme semble moins précis que son rival de chez Google mais les immeubles 3D possèdent une véritable texture. Le réalisme est poussé jusqu'à empêcher la caméra de traverser les bâtiments. A essayer...



samedi 20 octobre 2007

Microsoft: Virtual Earth 3DVIA



Microsoft et Dassault systemes ont conclut un partenariat pour lancer la nouvelle fonctionnalité de Virtual Earth: “3DVIA”.

Cette option vous permettra de créer des structures 3D complètes avec des textures et des couleurs que vous pourrez placer par la suite sur des maps Virtual Earth. qui pourront être partagés en ligne de différentés manières (Le service est encore en phase de test).

Positionné en tant que concurrent de Google 3D Warehouse, je me demande si l’on verra Virtual Earth 3DVIA intégré dans des jeux en ligne et autres mondes virtuels? (Google 3D Warehouse est déja utilisé par Multiverse pour des options de jeux tout comme Scenecaster).

Plus de renseignements sur : http://youtube.com/watch?v=r4L4T1pUZUU

Les multiples facettes de la labellisation OSEO


Loin d'être délivré de façon automatique, le label entreprise innovante permet d'ouvrir les vannes de financement pour mener à bien ses projets de R&D. Il est loin cependant de constituer une fin en soi.

Quand on est jeune pousse dans le domaine des nouvelles technologies, il n'est pas rare de se demander si les investissements que l'on consacre à ses projets de R&D apparaissent davantage comme une nécessité plutôt qu'une contrainte.

C'est notamment pour cette raison que l'organisme OSEO, née du rapprochement en 2004 entre l'ANVAR et la BDPME, a vu le jour, afin d'apporter un soutien et une contribution financière aux entreprises, et tout particulièrement aux PME.

Des coups de mains qui se matérialisent sous deux formes : "la qualification pour les Fonds Communs de Placement dans l'Innovation et le soutien à l'innovation sont deux actions complémentaires qu'OSEO mène auprès des entreprises mais qui ne sont en aucun cas conditionnelles l'une de l'autre", prévient d'entrée Dominique Chapard, coordinatrice pour les FCPI chez OSEO.

Et la coordinatrice de poursuivre : "la qualification d'entreprise innovante au titre des FCPI que nous délivrons depuis 1997 permet de rendre les investissements des FCPI éligibles au quota minimal des 60 % des montants levés à investir dans l'innovation, et aux acquéreurs de parts de FCPI de bénéficier de réductions fiscales".

Décernée pour une durée de trois ans, l'attribution de la qualification d'entreprise innovante au titre des FCPI nécessite toutefois un certain nombre de pré-requis. Au premier rang desquels le fait d'être une PME européenne de moins de 2 000 salariés et surtout de réussir la passation d'un examen "technico-économique" de l'entreprise.

"Le label OSEO d'entreprise innovante valide nos plans de développements vis-à-vis des investisseurs gérant des fonds FCPI et est de facto un gage de reconnaissance de la capacité d'innovation de l'entreprise qui nous permet de valoriser notre communication et de retenir plus facilement l'attention du marché boursier", fait savoir Paul Landucci, directeur général stratégie et développement au sein du groupe Coheris.

Sur 2006, le nombre d'entreprises qualifiées pour les FCPI, tous secteurs confondus, s'est élevé à 240, en forte augmentation par rapport aux années précédentes. Du côté de l'aide à l'innovation, ce sont plus de 70 millions d'euros qui auront été versés en 2006 (+23%) pour les entreprises appartenant au domaine des technologies de l'information.
Des aides à l'innovation qui peuvent d'ailleurs prendre des formes variées comme l'avance de prêt à taux zéro remboursable an cas de réussite du projet mais également de garantie de la caution bancaire sur les marchés d'ordre ou encore de prêt pouvant atteindre les 400 0000 euros en cofinancement avec une banque.

Mais les entreprises tentant l'aventure de la labellisation doivent toutefois garder à l'esprit que le versement des subventions est loin de constituer un chèque en blanc. Ces fonds ne pouvant être effectivement versés qu'avec une validation des étapes clés de projet par la Commission ad hoc mise en place par l'OSEO.

Comme c'est le cas par exemple pour Agematis, spécialisé sur le marché du stockage en ligne, pour lequel le versement de la subvention de 500 000 euros consentie en avril dernier s'effectuera en 3 temps.

"Le rôle d'OSEO n'a pas pour vocation de fausser les règles de libre concurrence du marché mais de soutenir les acteurs dans leurs démarches d'innovation, OSEO n'étant pas là pour se substituer aux risques pris par l'entreprise", tient à souligner Christophe Camborde, P-DG Agematis.

Reste cependant à évaluer les conséquences de la fusion entre l'OSEO et l'Agence de l'Innovation Industrielle (A2I) prévue dans le courant 2008 en espérant qu'elle ne constitue pas un desiderata sans lendemain de l'actuel Président de la République, Nicolas Sarkozy. Voir un simple moyen pour ce dernier d'imprimer sa marque après l'ancien locataire de l'Elysée Jacques Chirac, à l'origine de la bientôt défunte A2I.

lundi 15 octobre 2007

You tube mixé avec Google Earth


Il y a deux nouveautés dans Google Earth.

Si vous êtes en version anglaise, il est possible d'ajouter du contenu en cliquant sur le bouton Add Content visible dans la rubrique Places (Lieux). Vous serez directement redirigé vers la galerie Google Earth.Il y a un large choix de fichiers KML qui ont été proposés par la communauté Google Earth. Par exemple, vous pouvez explore la ville de Londres et son expansion dans le temps ou découvrir la Namibie Notez que vous pouvez proposer votre propre fichier KLM en accédant à ce formulaire.

Autre nouveauté, cette fois-ci de taille : il est possible d'afficher les vidéos géolocalisées de YouTube dans Google Earth. Dans la rubrique Infos pratiques, ouvrez la branche Contenu sélectionné puis activez le calque YouTube. Ce que je trouve très dommage est que ce Layer ne soit pas personnalisé en fonction de Google Earth. Par exemple, les suggestions des autres vidéos n'ont vraiment rien à voir avec des recherches centrées sur les voyages et la découverte de notre planète. Du coup, vous pouvez passer d'un clip sur la grande barrière de corail à celui montrant une pin-up en train de s'essayer à un laborieux strip-tease. On voit énormément de vidéos inintéressantes et peu de choses avec un contenu vraiment de qualité. Néanmoins, il est possible de faire de la plongée sous-marine au Costa-Rica, du surf sur les plages paradisiaques de Tahiti ou de poursuivre des lions en Afrique. Signalons qu'il y a un autre calque qui montre des photos satellites prises par la société Spot Image. Cela s'appelle "One World, one Year" et vous permet de découvrir des images prises les 12 derniers mois. N'hésitez pas à visiter la galerie de Spot Image…
En conclusion, mon impression est que ce mélange entre informations scientifiques et vitrines commerciales brouille l'image que l'on peut avoir de Google Earth.


Source : Google XXL

mardi 2 octobre 2007

Connaissez-vous Nasa World Wind ? La Terre et bien plus ...

Nasa World Wind , logiciel Open source gratuit édité par la Nasa. La Terre et bien plus. Après s'être approché de la Lune, de Vénus et de Mars, on repart sur notre planète. Ici, on est chez les scientifiques, et ça se sent. On peut le voir comme un outil complémentaire aux trois autres concurrents de ce comparatif. Ici, pas d'hôtels, pas de maison de Bruce Willis, mais une approche théorique de l'espace et de ses planètes. On passe d'un ouragan, à une chaîne de montagne en relief puis on termine avec l'approche d'un cratère de volcans ! Certaines prises de vue sont splendides. La visite de la Lune et de Venus en 3D vaut vraiment le détour. Seul grand regret, le logiciel ne s'utilise que sur PC. Testé avec des enfants intéressés par l'espace, la balade a fait son effet !


La belle bleue prend des allures de star. La vue de la Terre depuis l'espace est tout simplement superbe. Vues satellites, cartes topographiques, l'ensemble des données est conséquent. World Wind c'est la Nasa et son approche scientifique. C'est aussi, évidemment, l'espace. On se rend sur Mars, sur la Lune grâce au satellite Clementine qui prend un nombre incroyable d'images par mois... c'est intersidérant. Pour les enfants férus su système solaire et d'autres galaxies, c'est un passage conseillé. La 3D offre le tout en volume. Sur la Terre, c'est pareil. Textures, reliefs, météo, catastrophes naturelles tel qu'un ouragan... c'est une mine de renseignements. Toutefois, il convient de préciser que ce logiciel est assez technique pour peu qu'on le regarde de plus près. Au-delà des vues générales, il s'adresse plus à un public averti. Les habitué(e)s de Google Earth trouverons certainement l'interface (en anglais uniquement) un peu désuète et le nombre des fonctionnalités plus limité. Il convient de dire d'emblée que les deux logiciels ne sont pas à comparer.

World Wind : quoi de différent ? Quelque chose de plus ?

Vous n'y trouverez pas de restaurants, pas d'hôtels, pas de cinéma, pas la maison de Bruce Willis et pas de panneaux publicitaires non plus. World wind propose un aspect plus scientifique du globe. Disons, que Google Earth et World Wind sont complémentaires. Le premier fait dans le général, le tourisme, le pratique quand le second conserve une approche plus théorique. L'approche de la Terre avec World Wind fait plus scolaire qu'avec Google Earth ou bien encore Windows Live Local, c'est indéniable. Plusieurs options proposées raviront les écoliers. En vrac, l'affichage des drapeaux, des frontières, les noms des mers et océans, des villes, des villages même... La navigation est assez fastidieuse. Les déplacements sont parfois un peu lents et l'approche d'un lieu avec le zoom (activé par la souris) peine de temps en temps. On a moins l'impression de fluidité que sur Google Earth.

Et les images ?

Plusieurs types d'affichage sont disponibles. Vous avez la possibilité d'obtenir un affichage aux couleurs réelles depuis la vue satellite, un autre aux "pseudo" couleurs, ce qui donne une image très contrastée. Le logiciel propose également l'affichage Urban Area, où des prises de vues aériennes de grandes villes sont proposées. Nous n'avons pas été très convaincus par la précision (là où nous sommes allés). Par ailleurs, World Wind dispose d'un outil qui donne des informations sur le climat. Ce sont les photos de l'espace qui nous ont réellement faits rêver.

Voyage dans l'Espace autorisé !

La Lune, ses cratères, Mars... On y découvre les lieux déjà nommés par l'homme. L'étoile du Berger vue de plus près, Vénus apparaît bien importante d'un coup. Un voyage dans l'espace hautement recommandé...


lundi 1 octobre 2007

Nokia rachète Navteq

HELSINKI/NEW YORK (Reuters) - Nokia a annoncé lundi le lancement d'une OPA sur l'éditeur de cartographies numériques américain Navteq pour 8,1 milliards de dollars (5,7 milliards d'euros). Cette acquisition, l'une de ses plus importantes jamais réalisées par le premier fabricant mondial de téléphones mobiles, lui donnera une tête-de-pont dans le segment des logiciels de navigation, qui connaît l'une des plus fortes croissance du secteur.


Certains analystes la jugent chère, ce qui explique la baisse de l'action Nokia en Bourse.
Après avoir perdu plus de 4%, le titre a réduit sa perte à 2,36%, à 26,03 euros, dans le courant de l'après-midi.

L'action Navteq elle perd 1,9% à 76,49 dollars et se traite à un niveau inférieur au prix de 78 dollars proposé par Nokia.

"C'est très cher. L'action vaut 50 fois ses résultats anticipés, ce qui est un peu chérot", estime Richard Windsor chez Nomura.

Nokia, qui chercher à se diversifier au-delà d'un secteur de la téléphonie mobile qui arrive à maturité, précise que l'achat affectera ses résultats de 2008 et de 2009 mais sera légèrement relutif dès cette année-là.

Navteq était perçu comme une proie depuis le lancement en juillet par TomTom, leader mondial des matériels de navigation GPS pour l'automobile, d'une offre de 1,8 milliard d'euros pour racheter Tele Atlas, le seul gros concurrent de Navteq.

Google et Microsoft avaient été cités comme d'éventuels repreneurs de Navteq par le passé.

"UN PEU CHER"

Nokia a fait sa première incursion dans la navigation l'an passée avec le rachat de l'éditeur de logiciels allemand Gate5, qui utilise des données cartographiques provenant de Tele Atlas ou de Navteq.

Le groupe finlandais précise qu'il financera l'opération en cash et par la dette, à parité. Sa trésorerie et ses liquidités placées à court terme représentaient 8,3 milliards d'euros à la fin juin.
La transaction n'affectera pas le programme de rachat d'actions en cours, précise Nokia. Elle n'aura pas non plus d'impact sur sa stratégie de redistribution du résultat en termes de dividendes ou de rachats de titres.


"Stratégiquement, cette opération se justifie mais je trouve aussi que c'est un peu cher; c'est ma première impression", commente Soren Linde Nielsen (Jyske Bank).

"Le prix est plutôt élevé mais on peut le considérer éventuellement comme raisonnable; le temps le dira", commente Jussi Hyoti (Glitnir).

"Il fallait que Nokia fasse quelque chose de ce genre; c'est conforme à sa nouvelle stratégie mais il est bien difficile de dire s'il a payé le juste prix. Cela ne devrait pas trop affecter les résultats parce que cette activité est naissante".

Pour Felix Oberdorfer, analyste de Fortis, une contre-offre semble improbable. "Cela rend aussi plus probable de voir se réaliser la fusion entre TomTom et Tele Atlas", ajoute-t-il. "La valeur que l'offre de Nokia donne à Navteq montre la valeur intrinsèque d'une société de cartographie".
La confirmation de l'opération - l'information avait été révélée par le Wall Street Journal - a fait une victime. L'action Garmin, leader mondial des matériels de navigation GPS, a chuté de plus de 10% à quelque 107 dollars. Garmin passait lui aussi pour un candidat à l'achat de Navteq.


Source : Le Monde

lundi 24 septembre 2007

Les vainqueurs de la start-up academy européenne


6 heureux élus seulement sur un casting de 240 candidats. La sélection a été rude pour la première édition de SeedCamp, la start-up academy européenne organisée par Saul Klein, vice-président de Skype et associé du fonds Index Ventures.

Pendant 3 mois, les entrepreneurs de ces 6 sociétés sélectionnées par un jury composé par des dirigeants de fonds d’investissements et des entrepreneurs vont avoir la possibilité de développer leur projet à Londres, aidés en cela par 50.000 euros de gains (en contrepartie de 10 % de leur capital).

Immo-Sat.com vous présente ces six projets, certains à peine dégrossis, d’autres encore sur papier, qui ont gagné le droit d’être médiatisées avant l’heure et de se faire connaître aux investisseurs comme les premières gagnantes du concours SeedCamp.


1 -) Une place de marché dans le bâtiment :



Créée mi-2006 par Ryan Notz, un tailleur de pierre, Buildersite.co.uk est une place de marché dans l'univers du bâtiment. Le site met en relation les professionnels du secteur avec les particuliers mais aussi avec les ouvriers.

Ainsi, les particuliers désireux de faire réaliser des travaux chez eux ou faire construire s'y inscrivent pour trouver des sociétés dans leur région. Mais Buildersite est aussi une plateforme d'emploi sur laquelle les salariés du bâtiment peuvent déposer leur CV et les entreprises déposer des petites annonces. La société se rémunère par le biais de commissions ponctionnées sur les contrats signés par son entremise.


2 -) La gestion financière personnelle :


Site Web : Kublax.com

Kublax est une société Londonienne qui développe une solution de gestion de finances personnelles en ligne, fondée par Sridhar Sethuraman et Anil Munshi. L'ambition de la start-up est de créer un outil capable de gérer depuis une interface Web l'ensemble des flux financiers de ses utilisateurs, et de les analyser. La société accompagne ce service d'un réseau social dédié aux finances personnelles. Si un tel service existe déjà aux Etats-Unis, le jury a considéré qu'une place était à prendre en Europe.


3 -) Project playfair à quoi sert l'hypernombre ?

Site Web : Projectplayfair.com

Venant d'Ecosse, Playfair est toujours en développement et reste quelque peu mystérieux. Son fondateur, qui travaille sur son projet en parallèle de son travail reste très discret. Pour se présenter, la société explique avoir créé l'hypernombre. C'est-à-dire le pendant du lien hypertexte, mais pour les nombres. Un concept encore flou mais qui semble avoir retenu l'attention du jury.


4 -) Rent Mine Online, l'eBay de la location


Le projet de Rent Mine Online est de mettre en relation des internautes qui voudraient louer des produits ou des services proposés par d'autres. Basée en Hollande, la société vient de mettre son site en ligne, l'offre est donc encore rare.

La société travaille en partenariat avec Facebook. Il faut ainsi être membre du réseau social pour utiliser le service. Son fondateur, Ed Spiegel, mise ainsi sur les liens entretenus parmi les membres du réseau social pour donner confiance aux internautes en l'utilisation du service. Il compte aussi sur ce partenariat pour appuyer le développement de la société à un réseau de 35 millions d'utilisateurs.


5 -) Réservez une table à New York, pour ce soir


Site Web : Tablefinder.com

Tablefinder est une sorte de guide de restaurants collaboratif. En d'autres termes, les internautes peuvent y déposer des photos des restaurants dans lesquels ils ont dîné, indiquer les menus, la carte, poster leurs commentaires, etc. L'objectif de cette société suédoise est de pouvoir permettre par la suite à ses utilisateurs de réserver une table dans un restaurant par son intermédiaire. Tablefinder compte se rémunérer en percevant des commissions sur les réservations dont elle est à l'origine.


6 -) Les contenus intelligents


Site Web : Zemanta

Cette start-up slovène édite une application qui permet d'enrichir un simple texte en vue d'une publication sur le Web. Une fois le texte inséré dans la moulinette, il ressort illustré d'une photo, de liens hypertextes, de mots clés, et même de liens vers des articles se rapportant au texte. Une application rêvée pour les éditeurs de contenus, qu'ils soient professionnels ou simples blogueurs amateurs. Malheureusement, la démonstration accessible sur le site ne fonctionne pour le moment qu'en Slovène…




dimanche 23 septembre 2007

Connaissez-vous Yahoo MapMixer ?

Cartographier le monde est un lourd projet qui demande une patience infinie. Il y a des milliers de petites cartes qui fournissent des détails uniques sur une destination donnée. Je prends pour exemple le plan d'un établissement scolaire d'une ville : une carte dans la carte donc.


MapMixer est un nouveau site Web qui combine le système cartographique de Yahoo!maps avec ces plans (par exemple de bâtiments). Si l'on va plus loin, ces plans peuvent se transformer en cartes de secteurs (par exemple : une agence immobilière qui présente ces biens sur son secteur sur la carte de Toulouse). Vous voyez l' intérêt ?

Il est très facile de mélanger votre propre plan. Pour cela, téléchargez une image de votre carte ou plan, utilisez l'outil MapMixer en l'alignant avec les cartes Yahoo!maps. Votre carte bénéficiera de tous les dispositifs de Yahoo!cartes (filtres,buzz). Vous pourrez également placer votre présentation de plan ou secteur sur votre blog ou sur votre propre site.

Calculer une surface sur Google maps


Voici maintenant un outil qui vous offre la possibilité de calculer une surface dans Google Maps…Rendez-vous sur le site de Google Planimeter.

Choisissez le type de carte que vous souhaitez utiliser.

Cliquez sur la carte afin de placer au moins trois marqueurs.

Les dimensions de la surface que vous avez délimitées vont s'afficher en bas de la fenêtre.Il est possible d'ajouter autant de points que vous voulez.Vous pouvez annuler le dernier marqueur que vous avez indiqué en cliquant sur le bouton Delete Last Point.

Cliquez sur le bouton Clear All Points afin de réinitialiser l'affichage de la carte.Notez que les boutons de droite (Topo et DOQ) permettent d'afficher des cartes de l'USGS ("United States Geological Survey"). Cela fonctionne apparemment très mal…

On peut imaginer que vous ayez besoin de calculer rapidement la surface d'un terrain ou d'une place, ou encore, la surface au sol d'un bâtiment. Planimeter n'est évidemment pas d'une très grande précision mais vous permet de rapidement vous dépanner en cas d'urgence…

Je ne connais pas de gadget Google Maps qui remplisse la même fonction. Si vous avez des suggestions, je suis preneur !


Source : Google XXL

samedi 15 septembre 2007

Flight Simulator dans Google Earth

Google Earth est un logiciel qui vous permet d’afficher sur votre PC les belles vues satellite offerte par Google. Afficher ? Pas seulement, en parcourant l’aide en ligne de Google Earth, on tombe sur une page intitulée « Flight Simulator Keyboard Controls », et oui Google earth cache en son sein un simulateur de vol.


En d’autre temps, Excel de Microsoft nous avait caché un petit jeu ressemblant à un simulateur de vol. Cette fois-ci, l’offre est plus intéressante parce que le simulateur caché de Google Earth va vous permettre de vous balader dans les vraies vues en perspective tirées des photos satellite de Google.

Pour ceux qui sont à la traîne, on vous conseille de télécharger la dernière version de Google Earth sur votre PC. Au démarrage, le logiciel affiche la planète bleue. A ce moment-là, vous tapez les touches CTRL+ALT+A. Et Hop ! Direction un petit simulateur de vol, plutôt facile. Vous choisissez votre avion parmi une liste de … deux avions, dont le fameux F16. Puis, vous sélectionnez une piste pour commencer votre voyage. En cherchant bien, on devrait bien en trouver une qui parte de France.


27 commandes sont disponibles pour piloter votre engin et visiter Google Earth à bord d’un avion. Vous trouverez l’intégralité des commandes en français sur la page d’aide en linge.

Après la première utilisation, le simulateur de vol est accessible directement dans le menu « outils » de Google Earth. Les fans du vrai Flight Simulator resteront avec leur logiciel favori, ici il s’agit plus d’un joujou que d’un vrai simulateur. Mais c’est une autre façon d’explorer notre bonne vieille terre.

54 nouveaux pays pour Google Maps

Grosse mise à jour sur Google Maps...

Google Maps vient de mettre à jour ses cartes et ce ne sont pas moins de 54 nouveaux pays qui voient leurs routes tracées sur le service cartographique. C'est ce qui a été fièrement annoncé sur le blog officiel "Google LatLong". Certains de ces pays ont une cartographie très détaillée, à l'image du Mexique, d'autres sont réduits au strict minimum, comme le Népal. Ces changements ne sont pas, pour l'instant, effectifs sur la version mobile de cette application.

Voici la liste des pays qui entrent ainsi sur Google Maps :

Asie : l'Afghanistan, Bahreïn, l'Arabie Saoudite, le Bangladesh, le sultanat du Brunéi, le Bhoutan, le Cambodge, l'Indonésie, l'Iraq, l'Iran, la Jordanie, le Kazakhstan, le Kirghizistan, le Koweït, le Laos, le Liban, le Myanmar (Birmanie), la Mongolie, le Népal, le sultanat d'Oman, le Pakistan, les Philippines, le Qatar, le Sri Lanka, la Syrie, le Tadjikistan, le Turkménistan, le Timor oriental, l'Ouzbékistan, le Viêt Nam et le Yémen.







Amérique : Aruba, les Bahamas, le Belize, les Bermudes, la Bolivie, le Chili, la Colombie, le Costa Rica, Cuba, l'Equateur, le Guatemala, Haïti, le Honduras, le Mexique, le Nicaragua, le Panama, le Paraguay, le Pérou, le Salvador, l'Uruguay et le Venezuela.

Océanie : les îles Fidji et la Papouasie-Nouvelle Guinée.


En Chine, les villes sont toujours aussi sommairement représentées mais les noms de villes sont traduits dans notre alphabet en dessous des sinogrammes. Cette nouveauté intervient quelques jours seulement après la "sortie de béta" de Google Maps et l'apparition de son service sur les pages d'accueil de plusieurs pays européens.


lundi 10 septembre 2007

TerraExplorer : Mesurez la superficie de son jardin grâce à Géoportail

Depuis Août 2007, le service géographique de l'IGN dénommé Geoportail.fr propose une visualisation en 3D agrémentée de nombreux outils très originaux. L'un d'eux permet de mesurer très facilement la superficie d'une zone. Voilà un moyen bien pratique pour mesurer en un clin d'oeil la superficie de sa propriété, d'un champ ou d'un jardin ! Voici comment maîtriser cette étonnante fonctionnalité...



Avant toute chose, vous devez vous connecter sur le site Géoportail.fr et activer la visualisation 3D. Si vous ne possédez pas encore le plug-in TerraExplorer qui permet la représentation 3D, le site vous invitera à le télécharger. Pour mesurer la superficie d'une zone à l'écran, procédez ainsi :

- Utilisez le champ Aller à pour saisir le nom de votre commune puis cliquez sur J'y vais.- Ajustez le zoom de façon à ce que la surface à évaluer soit intégralement présente à l'écran (ce n'est pas obligatoire, mais c'est plus simple).

- N'hésitez pas à utiliser la vue en relief et la rotation en 3D pour obtenir une vue complète de la surface à mesurer.

- Cliquez ensuite dans la barre d'outils à droite sur l'icône Calculer la superficie (c'est la dernière).- Placez la souris sur la carte et cliquez pour définir le premier point.

- Puis entourez la surface (qui peut être de n'importe quelle forme et non pas uniquement rectangulaire) en posant de multiples points afin d'en définir un contour aussi précis que possible.

- La mesure exacte de cette surface s'affiche sous la palette d'outils, exprimée en mètres carrés.



mardi 4 septembre 2007

Géoportail: Testez un monde en 3D

Au milieu de toute cette concurrence cartographique la France n'est pas en reste et elle se porte plutôt bien, merci. En effet, Geoportail a sorti une version 3D de son célébre (du moins en France) site cartographique.

Faites un tour sur le site Geoportail, qui vient de lancer sa version 3D bêta depuis le 30 juillet dernier.

Et surfez dans la ville de vos prochaines vacances, ou dans la votre, sans bouger le petit orteil. Plus question de survoler uniquement, plongez au cœur même d’une "réalité virtuelle", grâce à une amélioration majeure du site, développé par l'Institut géographique national (IGN), qui rivalise désormais avec le géant américain Google Earth.

Cette révolution informatique n’a pourtant pas fait grand bruit, contrairement au lancement du site en 2D fin juin 2006. Normal, c’est pour éviter les "bouchons". L’IGN compte sur l'éloignement estival des internautes de leur ordinateur pour "assurer une montée en charge régulière du nombre de visiteurs", explique Patrick Leboeuf, coordinateur du projet.

Car il y a un an, la plateforme informatique s’était effondrée à cause d’un nombre record de visiteurs. "Nous sommes maintenant en mesure de recevoir de 200 000 à 300 000 visites par jour", affirme M. Leboeuf.

Pour accéder à la version 3D, l'internaute doit télécharger un logiciel, Terra Explorer, de la société Skyline. Utilisateurs de Mac ou Linux, vous devrez attendre, car le logiciel est réservé exclusivement aux utilisateurs de Windows 2000, XP et Vista.Là où le Geoportail transcende Google Earth, c’est dans la simultanéité de la 2D et de la 3D. "Nous serons les seuls à proposer ces allers-retours entre 3D et cartographie sur le même écran, explique M. Leboeuf. Sur les globes virtuels américains, il faut changer de site pour accéder à ces différentes données."

Cela n’empêche pas certains petits défauts de faire surface lors de l’assemblage des photographies 2D avec les altitudes 3D. Mais Google Earth n’a pas réussi non plus à les éviter .

Dès 2008, les bâtiments des zones urbanisées prendront du relief pour se débarrasser de l’effet "boite à chaussure", et donner l'impression de véritables villes virtuelles.

De quoi oublier de partir "réellement" en vacances...


dimanche 2 septembre 2007

Modélisation quasi-parfaite de Toulouse sur Virtual Earth 3D !

Il y a quelques jours, suite à un article de Renaud sur son blog renalid (www.renalid.com), je suis retourné voir la ville de Toulouse sur Microsoft Virtual Earth 3D. J'avais déjà testé le service auparavant (et écrit un article là-dessus) et j'avais été déçu par la lenteur d'affichage des modélisations 3D des bâtiments.


Aujourd'hui, tous ces problèmes ont été (apparement) corrigés, Microsoft a apporté de nombreuses améliorations à son service de cartographie et je dois dire que c'est particulièrement réussi. Habitant moi-même Toulouse, j'ai été très agréablement surpris par la qualité de réalisation des bâtiments : quel rendu graphique ! Seul petit point noir (parce que je suis très exigeant) : il ne manque plus que la modélisation des façades. En effet, lorsque le zoom se rapproche sur les bâtiments, l'image reste flou. Ce serait atteindre la perfection que de pouvoir distinguer les fenêtres, les enseignes des magasins, etc ... Je sais, j'en demande beaucoup. En tout cas, chapeau bas pour Microsoft, mais je suis sûr que Google ne restera pas sans réactions ...

Et vous qu'en pensez-vous, avez-vous une préférence pour l'un des services de cartographie présent sur Internet ?

dimanche 26 août 2007

Autres nouvelles de Google Earth !

Google earth se bonifie et ce n'est que le début ...

"Kendos vous parlait tout à l'heure d'une nouveauté de Google Earth, mais ce n'est pas la seule !

Après avoir observé le ciel avec Google Sky, retour sur Terre avec les autres nouveautés de Google Earth. De nouveaux calques d'informations sont disponibles, le plus impressionnant et le plus intéressant d'entre eux s'appelle Gigapxl Photos. Il se situe dans le répertoire "Contenu sélectionné" des infos pratiques. Peut-être connaissez-vous déjà les images "giga pixel", des concaténations de photographies haute précision pour en faire une photo géante très précise. Google intègre désormais certaines de ces images dans Google Earth.




Ces images sont intégrées dans Google Earth et disposées de telle sorte que lorsque l'on double-clique dessus, l'angle de vue se positionne automatiquement face à l'image. Preuve en est, lorsque l'on désactive cette fonctionnalité et que l'on active les bâtiments 3D, la vue correspond parfaitement. C'est ce que vous pouvez apercevoir sur l'image ci-dessus, regardez les trois tours sur la droite. [Merci pour l'image Yoann]

Autre nouveauté, l'apparition des conditions de circulation dans Google Earth. Cette couche d'information, "traffic", n'est accessible que dans la version anglaise du logiciel. Vous pouvez toutefois en avoir un aperçu sur le blog Ogle Earth. Ces informations ne sont disponible que pour quelques grandes villes des États-Unis.

Enfin, dernière nouveauté : la possibilité de rechercher des livres sur Google Earth. Cette nouvelle n'a aucun intérêt particulier, si ce n'est la création d'un nouveau lien entre Google Books et Google Earth sur Zorgloob Logiciels² ;-)

Libellés :
"

Source : http://www.zorgloob.com/

P.S : Merci à Philippe pour son article sur Immo-Sat sur accessoweb !! A+(http://blog.accessoweb.info/)

dimanche 19 août 2007

Ne cachez pas la vérité ! Google Maps Street View révèle tout !

Créer un service et les utilisateurs trouveront toujours à détourner ce dernier de sa fonction première. C’est le cas de Google Maps avec la fonctionnalité “street view” (ou “vue de la rue”). Google a photographié cinq villes américaines comme San Francisco, New York, Miami, Denver et Las Vegas à l’aide de camion et d’appareils photo dotés. Ce service permet d’admirer des panoramas photographiques à 360° des rues de ces villes et de se déplacer.


Oui mais où est le détournement dans tout ça ?
Tout simple. Comme les photos de Google sont prises dans les rues, elles sont donc le reflet de notre société, des hommes et des femmes qui y vivent. Par conséquent, Google a donc, à son insu, photographié des scènes de vie qui prêtent à sourire.
Comme par exemple :

- Vous pensiez être tranquille entrain de regarder les jolies fesses d’une jeune femme… . C’est loupé, pris en flagrant délit .

- Plus possible d’être tranquille pour se mettre le doigt dans le nez. Attention de ne pas faire un mix avec la photo précédente !




- Vous vous pensez être discret dans votre entrainement de Père Noël... . Encore loupé !!





- Des jeunes et jolies filles pensaient se faire bronzer tranquillement. Pas de chance Google est là.



- La futur Smart 2015 roule déjà au Etats-Unis. Par ici la Smart !! La prise n’est pas parfaite à tous les coups !




- Les fans de la série Heroes apprécieront de voir un canapé figé au 3ieme étage du batiment. La photo a du être prise au moment où Hiro a figé le temps.

- Un chat prend la pose !

A l’image des sites qui regroupent les photos de Skytagging, quelques sites répertorient les meilleures photos Google Maps Street View commeLaudontech et Streetviewr.

Vivement que la fonctionnalité Street View de Google Maps arrivent en France !!

mardi 14 août 2007

Futur ou No futur ? Le dilemne de l'entrepreneur ...

Bonjour à tous,

de retour de vacances qui ont été trop courtes, comme d'hab ;-( . Cette semaine, je vous propose ce billet repêché sur http://blog.netpme.fr/ . Je me suis posé des questions existentielles durant mon séjour : l'entrepreneur est-il l'antagoniste de ceux qui prônaient la culture du "no future". Ou bien les Sex Pistols étaient-ils eux-même des entrepreneurs en puissance en lançant la vague punk ?!!! Trop dur ... Comme dirait Diam's, sortez les briquets il fait trop dark dans nos têtes (Merci pour cette philosophie Diam's !). Voici l'article qui fait office de briquet, ouais gros :
"Que différencie dans une société, l’entrepreneur du salarié ? Comment savoir si vous avez une âme d’entrepreneur ou pas ?

Je propose un test simple. Le voici :
Voyez-vous l’avenir ?

Un entrepreneur voit l’avenir. Comment entreprendre sans voir ce que les tendances et les besoins actuels vont devenir dans un futur proche ou lointain ? Un entrepreneur a ce sens inné ou acquis de la lecture du présent et de la vue du futur. La vision n’est bien entendu pas tout le temps conforme à la réalité future. On a coutume de dire qu’il y a beaucoup de personnes qui veulent du succès mais peu qui y sont réellement préparées. En réalité, le succès est fortement lié à l’adéquation entre la vision de l’entrepreneur et ce qu’il advient réellement. "
++
Plus que Madame Irma, l'entrepreneur se doit de ressembler aux Sex Pistols ? A la manière d'un Malcom Mc Laren, le manager des Sex, il doit sentir la tendance et proposer de la nouveauté ... Vous ne pensez-pas ? Après tout ça sert à ça, le Web, ça casse les codes qui s'appliquent à la réalité pour proposer un nouveau schéma. Un peu comme les Sex Pistols qui ont cassé le rock. Et on leur dit merci encore ... .
God save the Queen. A+.
P.S. : Félicitation aux mariés Guillaume et Cloé ! Love ...
P.S. 2 : J'aime bien les Sex mais je ne suis pas un super fan, j'aurai pu parler de Bjork ...

lundi 6 août 2007

En Vacances ...


Bonjour,

je prends quelques jours de vancances ...

Je reviens la semaine prochaine.

A +

Fabien

lundi 30 juillet 2007

Entreprise 2.0


Bonjour à tous, j'ai parcouru le web et j'ai déniché ce billet sur http://www.serialmapper.com/ lui-même issu de l'article de Fred CAVAZZA (http://www.fredcavazza.net/)

"Fred Cavazza vient de publier un billet, encore plus complet que d'habitude (!), sur l'entreprise 2.0.
Sa vision est articulée autour du schéma ci-dessous dont l'auteur reconnait lui même que "ça fait beaucoup de flèches, mais c’est parce que dans le modèle “Entreprise 2.0″ ce sont les collaborateurs qui sont au centre"

Fred cite l’acronyme SLATES qui liste les composantes essentielles de la collaboration 2.0 : Search, Links, Authoring, Tags, Extensions et Signals.
Ne manquerait-il pas la dimension mise en scène de l'information dans ce vaste programme ?
En attendant l'article mérite vraiment une lecture.

dimanche 22 juillet 2007

Connaissez-vous Google Sketch-Up ?

Après avoir racheté l'entreprise @Last Software, éditrice de SketchUp, Google propose la version gratuite de leur logiciel de conception 3D depuis plus de 1 an.

Le plus intéressant dans l’histoire est qu’il est possible d’associer les réalisations faites sous SketchUp avec Google Earth...

Ainsi, par exemple, vous pouvez créer un immeuble, votre école, un monument de chez vous, où tout autre objet architectural ou non ; puis l’injecter directement dans Google Earth au bon endroit... et proposer le fichier en téléchargement à d’autres utilisateurs de Google Earth.

Rapide et facile, son interface permet à l'utilisateur de dessiner le modèle désiré dans un espace 3D, comme s'il s'agissait de le faire avec du papier et un crayon. Le logiciel détermine automatiquement la nature des traits et "remplit" les formes afin de créer une géométrie en trois dimensions.

Je vous fais part de ce petit tutoriel, qui vous permettra de créer un bien en 3D puis de le localiser sur Google earth. Voici le lien : http://www.pixellum.com/blog/?2006/11/14/529-tutorial-creer-sa-maison-pour-google-earth-avec-sketchup

Ce logiciel très ludique pourrait constituer une réelle valeur ajoutée au(x) site(s) d'annonces immobilières. L'annonceur présenterait une vision 3D qui donnerait une idée plus précise de l'agencement du bien.

Et vous pensez-vous que cela ajouterait un plus pour la transaction de biens ?

Laissez-moi vos commentaires ...

Fabien


lundi 16 juillet 2007

Le pire et le meilleur du Web 2007 selon le Times Magazine !

Le Times Magazine vient d'établir 3 classements :

- Les 25 applications indispensables ;
- Les 5 sites à éviter ;
- Les 5O meilleurs sites Web 2007 .

Et selon Times le meilleur site internet de l'année 2007 (qui a commencé depuis 7 mois) : Weebly et leur appréciation est d’ailleurs renforcée par le vote des internautes. Très belle opération pour Netvibes qui se classe au 6eme rang. Félicitations.


Weebly ou la création de site Web simplifiée

Weebly est une application de création de site ultra simple. Développée toute en AJAX, elle permet au moyen d’un glissé/déposé de disposer les blocs dans sa page. Un bloc est un élement de différente nature: vous avez le choix entre des blocs textes, des paragraphes, des documents vidéos. Une fois les blocs disposé à votre convenance sur la page, vous cliquez pour les modifier. L’éditeur de site WYSIWYG en ligne ne demande pas la moindre connaissance en code HTML et vous verrez que la page prend rapidement forme au bout de quelques clics.

L’application propose également au créateur d’aller plus loin en insérant des éléments plus complexes comme des cartes Google Maps, des flux RSS, un gestionnaire de contacts ou même des publicités !

Le succès de weeby est d’avoir rendu la conception de site internet facile et rapide. De plus le site Weebly est emballé dans design très propre et agréable à utiliser. Vous pouvez utiliser la démo pour vous faire une idée.
Weebly est impressionnant de simplicité ! Ce serait l'idéal de pouvoir permettre à l'internaute annonceur de disposer d'un espace dédié à la présentation de son bien. A réfléchir pour Immo-Sat.com donc...
Et vous qu'en pensez-vous ?

lundi 9 juillet 2007

Je viens de découvrir la version de Virtual Earth 3D ! Toulouse choisie comme ville de démonstration !

Sympa, c'est la ville préfecture de mon département. Tu m'étonnes que Toulouse ait été choisie : La Ville Rose est la plus belle des villes ;-). J'ai testé Virtual Earth 3D, le temps de chargement est relativement long, je n'ai pu obtenir en 3D que le Stade des Sept Deniers; le bastion du Stade Toulousain. Ce fût le premier bâtiment qui apparut lors de ma (longue) connexion.

Voici l'article relatant l'avènement de Virtual Earth 3D :

"Virtual Earth : 26 To de données et Toulouse en 3D


Dernièrement, Microsoft a mis à jour ses clichés utilisés pour son service de géonavigation : Virtual Earth. La mise à jour en question marque un nouveau record pour le service puisque 26 To de nouvelles données ont été injectées dans les serveurs de Virtual Earth.

La plupart des clichés / données en question seront utilisés pour assurer le bon fonctionnement de l'option « hill shaded » qui permet l'affichage topographique complet d'un lieu. Ces clichés seront également utilisés pour étayer le mode « bird eye » (photo aérienne à 45° qui permet de déceler de nombreux détails - voir
Microsoft améliore son service de cartographie).

Parallèlement à cela, Microsoft a étayé son affichage 3D avec quelques villes. Ainsi, en plus de New-York (voir
Windows Live Maps : naviguez en 3D dans New-York), il est possible désormais de profiter d'un véritable rendu 3D (avec une véritable représentation en relief des bâtiments associés à des textures) dans les villes suivantes : Hamilton (Canada), Quebec (Canada), Toronto (Canada), Toulouse (France), Eastbourne (Angleterre), Nouvelle Orléans (USA) et Nashville (USA).

Pour accéder à cette navigation, il suffit d'installer le plug-in 3D sur
Live Maps et d'effectuer une recherche ensuite sur l'une de ces villes. Un clique sur la boîte en haut à gauche sur l'intitulé « 3D » puis sur « Hybrid », permet de basculer sur ce mode de navigation en relief."

Source : http://www.clubic.com/actualite-76376-virtual-earth-26-to-donnees-toulouse-3d.html

A bientôt.

Fabien

dimanche 8 juillet 2007

Et Immo-Sat.com dans tout ça ?

Bon, vous le savez, ce blog est le blog "Web 2.0 de Immo-Sat.com". Il traite des innovations offertes par les sites web en matière immobilière mais pas seulement puisqu'il vise également à faire une corrélation entre ces articles et Immo-Sat.com. Mais, sauf l'article sur le lancement du blog http://immo-sat.blogspot.com/2007/06/lancement-du-blog-actualit-du-site-immo.html je n' avais pas encore réécrit d'autres articles sur Immo-Sat.com ... . Je vais réparer cette injustice et vous relater un des derniers courriers que j'ai écrit sur www.immo-sat.com dans la rubrique "à la Une". So what's news ?

"Aujourd'hui 7 juillet 2007 - Nouvelles du front Immo-Sat.com :

J'ai passé ces derniers jours à créer des échanges de liens (physiques et virtuels) pour permettre à mes blogs et à mon site d'être un peu mieux référencés. Je n'ai pas reçu la version définitive du Immo-Sat.com (comme le dirait Pascal, la V2 !) et donc de tout le travail de reécriture des URL, la base du référencement, etc, etc... . Je devais recevoir la livraison totale du site ce jeudi (06/07/07) mais sans surprise la date a été une nouvelle fois repoussé. Ce n'est pas encore pour cette semaine que les professionnels de l'immobilier et notamment les agents immobiliers pourront annoncer sur Immo-Sat.com . Je prends mon mal en patience (de toute façon, je n'ai pas le choix ! Grrr...).

J'ai passé mes nerfs en surfant sur le Web, en tapant Immo-Sat.com sur les moteurs de recherche ou au travers de mes outils de veille, j'ai vu qu'un blog parlait de l'immobilier qui se mettait aux mash-up. C'est Pascal qui m'a joint, après m'avoir trouvé sur le Web (apparement ses outils de veille ne me trouvait pas !), pour faire un complément d'article sur nous. Immo-Sat.com a ainsi fait l'objet, avec ses confrères, d'un article sur les mash-up immobilier sur Internet. Merci pour cet article Pascal. Avant d'aller plus loin, je voulais juste t'ôter d'un doute : tu peux en effet noter ton bien immobilier en cochant les étoiles. Une fois "noté" il se retrouve alors dans tes favoris et en fonction de la note que tu lui as attribué, le bien se classe par ordre croissant de préférence. Ce n'est pas un système de notation général ou tout le monde peut donner son appréciation sur le bien. Je doute sur ce type de procédé. Trop d'éléments ne rentrent pas en compte sur une photo ou une visite. Je donne l'adresse du blog de Pascal www.id-blog.net/ sur lequel vous pourrez retrouver l'article.

L'échange virtuel a donné lieu à l'échange verbal de nos points de vue sur l'immobilier de demain. Nous nous rejoignons sur certains points, je n'en dirai pas plus (sauf si vous suivez ce journal ! ). La conversation fût très fructueuse et je suis très heureux d'avoir pu faire sa connaissance. Comme quoi, rien de tel que de confronter ses idées aux avis des autres et réciproquement, pour se forger une opinion et une ligne directrice (heu, je me fais bien comprendre ?!!). Bon, c'est pas grave, en tout cas : Merci le web pour ces rencontres."

A bientôt. Laissez -moi vos commentaires ...

Fabien

Microsoft Virtual Earth

J'ai repris cet article du blog vision.air (décidément, ils sont actuellement ma source principale !) concernant Virtual Earth. Je n'avais pas pu assisté au séminaire du 13 mars 2007 animé par Arnaud Gstach pour des raisons professionelles. Mais Arnaud m'avait envoyé un mail récapitulatif de la présentation produit de Virtual Earth, je tenais à le remercier parce qu'il était très instructif et très bien fourni. Allez, retour sur l'article ...

"Microsoft non plus n’a pas chomé. J’ai eu la chance de pouvoir assister à la conférence Microsoft Virtual Earth donnée à Paris la semaine dernière par Arnaud Gstach le responsable pour toute l’Europe du sud, hyper intéressant, tant pour le modèle économique et la stratégie de Microsoft pour la cartographie (que je présenterai dans un prochain post) que pour les fonctionnalités et contenu de Virtual Earth.

Microsoft Virtual Earth est bien moins connu en Europe que Google maps/Earth pourtant elle possède de très solides atouts. Quelques chiffres tout d’abord, Virtual earth est un projet lancé par Bill gates lui même en 2005, c’est 1500 serveurs et 450 développeurs à temps plein. Pour l’instant le principe de fonctionnement est exactement le même que Google maps, avec des API gratuites (voir post suivant pour plus de détail).


- Mode
carte, hybride et satellite comme Google, même si il est vrai aujourd’hui la couverture satellite est bien moins bonne. Mais Arnaud Gstach nous promet la meilleure couverture aérienne du marché sur la France d’ici fin 2007 avec 3 types de zones, les villes (très haute précision), le litorral (haute précision) et les zones rurales (probablement les grandes perdantes de l’affaire).

- Mode 2D et 3D dans le browser (IE et Firefox) ce que ne permet pas Google Earth qui est un logiciel non intégrable dans un site web. Plus une qualité des batîmets 3D, notamment au niveau du texturage bien meilleure dans Virtual Earth (grace au rachat de société comme Geotango et Vexel). Microsoft fort de son expérience de flight simulator mise beaucoup sur la full 3D (relief, batîments en 3D avec texturage). Certe aujourd’hui il faut télécharger un plug in pour avoir la 3D, mais demain dans le successeur de Vista le plug in sera probablement déjà intégré ce qui permettra de directement être en 3D… et oui c’est ça aussi la force Microsoft.

- Bird eye view: c’est l’atout majeur de Microsoft Virtual Earth, ce sont des photos très haute précision (10cm par pixel environ) avec un angle de vue à 45° qui couvrent de plus en plus de villes (déjà 21 villes françaises !!!, la liste

ici) et sur lesquelles vous pouvez naviguer exactement comme le ferait un albatross. ce qui est génial c’est que pour un même batîment 4 photos sont prises des 4 points cardinaux ce qui permet de voir toutes les façades à 45°. Il faut l’essayer pour en constater la valeur ajoutée, suivez ce lien http://maps.live.com/ et zoomez sur une ville comme Nice par exemple, le Bird eye View vous sera proposé. Exemple ci dessous avec 3 angles de vue différents du même bâtiment"




















Je n'ai pas oublié Géoportail mais comme il ne permet pas encore l'obtention d'API gratuite je n'en ai pas parlé. J'espère que Géoportail pourra le proposer très bientôt. Aux dernières nouvelles, j'ai entendu qu'ils souhaitaient géolocaliser le cadastre ... Bref, j'y reviendrai peut-être dans un prochain article. En attendant que pensez-vous de Google Maps et de Virtual Earth ? Pour lequel avez-vous une préférence ?

Allez petit sondage !

Fabien

dimanche 1 juillet 2007

Google lance le streeview ! la réponse au birdeyeview de Microsoft

J'ai reproduit ici un article du blog vision.air qui traite de la cartographie sur le Web. Celui-ci nous signale la présence d'une innovation de Google par parer à la bird eye view de Microsoft.

Récits :

"Incroyable !

Ces 2 là me fascinent, Google et Microsoft rivalisent de créativité et d’investissements pour se contrer et pour nous fournir du contenu génial.

On avait déjà parlé du bird eye view, de l’intérêt immense que cela avait, ce qui me faisait dire que microsoft avait pris un vrai avantge sur google.

Et là je ne l’ai pas vu venir, même pas en rêve, google parvient à sortir un truc tout aussi génial tout en étant différent : le streetview.

Le streetview permet de se balader au niveau de la rue (au contraire du bird eye view qui correspond comme son nom l’indique à la vision d’ou oiseau). Il est possible de se déplacer en suivant un axe parallèle à la route et de regarder avec 6 degrées de libertés ce qui nous entoure (en haut, en bas, à droite à gauche, devant, derrière) le tout avec une facilité surprenante. Il est également possible de zoomer dans toutes les directions jusqu’à une précision fantastique.
Bien sûr seules quelques villes sont couvertes pour le moment aux USA."


Il est cependant à noter ce commentaire de Arnaud GSTACH :

Une rapide petite précision : nou savons lancé une technical preview de notre streetside il y a maintenant un an et demi (mars 2006).Vous trouverez un apreçu de notre solution ici : http://preview.local.live.com./ Nous n’avons pas encore lancé cela car nous travaillons sur la fameuse “privacy” : nous développons des algorithmes qui retirent automatiquement les plaques d'immatriculation et les personnes des photos.

Je développerai un article sur le système cartographique de Microsoft la semaine prochaine. En attendant, faîtes-moi part de vos commentaires. Que pensez-vous de la street view ? Quelles applications pour le futur ?

Fabien

vendredi 22 juin 2007

Comment Google gagne de l'argent avec Google Maps !

Site de diffusion gratuite d'annonces immobilières à destination des professionnels de l' immobilier et des particuliers, http://www.immo-sat.com/ se devait de se démarquer des autres sites d'annonces traditionnels du type de seloger.com, explorimmo.com, pap.fr, entreparticuliers.com, 123immo.com, bref de ses concurrents, par l'innovation.

Parmi ces innovations (que j'énumèrerai au fur et à mesure de ce blog " Web 2.0 de Immo-Sat.com"), il me semblait que l'intégration des cartes Google maps constituait un élément primordial voir essentiel pour apporter un meilleur confort dans la recherche immobilière et dans la présentation des biens immobiliers aux utilisateurs du site.

Ces cartes virtuelles Google maps, d'abord gratuites, dénuées de toute monétisation, il était surréaliste que leur utilisation ne se voit indéfiniement libre de droits... Un des premiers problèmes se posait alors à http://www.immo-sat.com/ : est-ce que les moyens de gagner de l'argent de ces cartes Google Maps étaient compatibles avec l'activité de diffusion de petites annonces immobilières ? Réponse : oui, parce que non seulement, il semble que le procédé de monétisation de google maps ne soit pas gênant pour l'activité du site Immo-Sat.com mais qu'il soit compatible voire qu'il permet une plus-value par la présence d'information supplémentaire sur l'environnement du bien immobilier.

Comment me direz-vous ? Explication du business-plan des cartes Google maps au travers de ces deux articles recueillis sur le blog vision.air :


1°) Et la publicité fut sur les mashups Google en France :

L’heure est à la monétisation pour Google Maps. Deux semaines après avoir présenté une version pour entreprises, Google annonce d’une part l’ouverture du référencement naturel dans Google Maps mais également le lancement d’insertions publicitaires, dérivées d’AdWords.

En matière de référencement, Google France s’appuyait jusqu’à présent sur des bases de données professionnelles pour répondre aux requêtes “entreprise” dans Google Maps. Tout comme il le fait avec Google Search, le moteur souhaite désormais ouvrir son index à n’importe quel professionnel, commerçant, artisan ou entreprise souhaitant mentionner sa localisation dans l’outil cartographique. “De grandes enseignes comme Pizza Hut ou BNP Paribas nous ont déjà fourni les emplacements de leurs points de vente et de leurs agences.” indique sébastien Badault, Directeur de la stratégie commerciale Google France

Mais en dehors de cet index “naturel”, Google annonce également le lancement d’un nouveau service publicitaire, dérivé de AdWords, sa plate-forme de liens sponsorisés. L’encart réservé aux annonceurs se situe à gauche de l’interface, au dessus de l’index naturel. L’annonceur dispose également de la possibilité d’afficher ses points de vente sur la carte avec un logo, et peut afficher numéro de téléphone ou liens vers son site web dans la bulle d’information.

“Depuis son lancement, ce système fonctionne très bien aux Etats-Unis grâce à un bon retour sur investissement pour l’annonceur, qui est-comme pour AdWords- facturé au clic. Ce nouveau format permettra de monétiser Google Maps ainsi que les nombreux mashups, exploitant notre outil cartographique” complète Sébastien Badault.

Avec ce lancement, Google confirme en tout cas son génie marketing et sa capacité à toujours associer service générateur d’audience et outils de monétisation. Reste à savoir si les pages jaunes, également éditrice d’outils cartographiques et disposant d’une immense base d’annonceurs, adopteront à leur tour ce type de marketing à la performance.


2°) Un pas de plus vers la publicité sur les mashups googlemaps

Une annonce qui n’a pas fait trop de bruit mais qui selon moi constitue une véritable étape dans l’aventure google maps: la possibilité d’intégrer une barre de recherche locale dans les mashups. (en bas à droite)


















Pourquoi est-ce important ? Parce que cela montre assez concrêtement comment Google va monétiser toutes les connexions des millions d’internautes sur ses cartes. Ce n’est qu’une demi surprise puisque Microsoft avait été bcp plus clair dès le début quant à son modèle économique et on pouvait facilement imaginer que Google aurait le même modèle.

Alors comment ça marche: dans cette petite barre de recherche vous pouvez taper n’importe quelle activité ou commerce: pizza, hôtels, boulangerie et voir apparâitre sur la carte les résultats les plus proches. C’est assez génial pour l’internaute, imaginez, vous êtes sur une mashups qui présente des hôtels et vous voulez savoir si vous êtes proche d’une boulangerie ou d’un restaurant !

Par contre là où ça peut être moins drôle c’est si vous êtes un hôtelier que vous avez mis une carte google maps sur votre site et que les internautes commencent à taper “hôtels” dans cette barre de recherche et qu’ils voient donc apparaître vos concurrents avec des liens vers leur site …

Est-ce que Google va permettre d’exclure certains mots ? Comment vont ils pouvoir gérer ça si c’est le cas ?

Microsoft ne s’est pas pris la tête, ils ont simplement dit, soit vous acceptez cette barre de recherche locale, soit vous payez en fonction du nombre de clics sur nos cartes.
En tout cas on imagine maintenant très bien que les points qui apparaitront sur la carte grâce à cette barre de recherche locale pourront être sponsorisés et donc permettre de monnétiser les mashups google.

Source : Blog vision.air

Et vous qu'en pensez-vous ? Seriez-vous interessé de pouvoir connaître sur Internet une grande partie des commerces de votre futur lieu de vie ? Ne trouvez-vous pas que l'activité de diffusion d'annonces immobilières sur cartes est parfaitement compatible (voir en symbiose) avec la publicité proposée par Google sur Google maps ?

A bientôt.


Fabien